Ça pue le cul et la bite dans la tête, mais personne ne sent jamais rien parce que, le mecton ou la donzelle, y’z’ont barbouillé d’Odorono leurs aisselles intellectuelles.
Est-ce que notre cul au Grand Hôtel du Merdier, c’est du poulet ?
Hardi gentil coquelet aux hormones va te faire cuire des troupeaux d’oies aux foies beiges…
Humez moi ces relents de pieux fromages odorants :
Est-ce que ça ne sent pas le dessous du cul ou la cramouille vermoulue ? La purée de limaces pilées ?
Ils se sont fait niquer le coccyx ?
Et ils ne sont pas pédé ?
Ni maso ni otorino ni électro robotisé ?
En 1453, quand les Ottomans ont baisé Constantinople, Djorge Dabliou Bouche ne paratiquait pas encore le bouche à bouche sur les anus de pigeon ni le vol à voile sur les vélos sans selle…
Oh ! la jolie petite…
Elle a plein de jute dans les trous de son string à dentelles…
Les dentellières du Puy en Velay en ont les molaires toutes fracassées de ces hérissements de pics et d’aiguilles de sucs figés au fond des anses et des baies de trous de slip.
Pourquoi les trous dans le slip font comme les fjords norvégiens alors que de tristes apaches mal montés en culottes courtes s’agglutinent dans les bulles sous marines des lacs et des entrelacs ?
On a jamais vu la vraie couleur des âmeciels, on n’a jamais humé de tressaillements de cervelet à rallonge, on sait pas ce que vous valez aux yeux de ceux qui stipulent, stridulent et occipitulent…
Le perroquet ne glapit pas, que l’on sache !
La chouette ne fait pas non plus de couscous aux boulettes !
Alors pourquoi ces enfoirés nous jaugent à tout prix ?
Mary à tout prix, d’accord…
Mais une parodie du Grand Bleu, ça, jamais !
C’est fou ce qu’on en chie et qu’on en rote mais c’est pas parce que les tripes dégoulinent du bide des Bosniaques et des Rwandais…
Ou que les prisons de Saddam Hussein n’ont pas fini de dégueuler sur le béton brut des croûtes de visages…
Qu’il faut derechef cesser de bander, d’envoyer des chèques à médecins du monde et de faire chic beau et gentil avec des filles laides ou pas laides…
On dit à l’ anarcho, au cégétiste, à la voisine de palier qui vote pour Besancenot, aux gosses mal mouchés du prof de Gauche qui lit le Figaro, à ce gueulard de collègue de bureau…
Qu’on jouit au paradis !
Mais qui a donc compris qu’entre enfer et paradis, il n’y a que des tripes, des zobs et des moules qui se tortillent comme des vers ?
Il n’y a ni enfer ni paradis au pays des vers quels qu’ils soient même les plus moustachus…
Il n’y a que les merdes sur lesquelles pondent les mouches.
Les merdes à côté du trou des chiottes des restos et des macdos du pays où l’on chie encore de la bouffe aseptisée à gogo…
Et les merdes à ciel ouvert que rejettent même les mouches Biafraises.
Salauds ces curés du Système, ces orchidées polluées régentant une flore fumiesque…
Ces « costume cravate attaché case de haute volée bien vus bien friqués bien notés », ces dîneurs d’Elysée ou de petites garçonnières pension de derrière les cloîtres inexpugnables, qui se paient des fillettes, des minos et des ados, et jurent leurs grands dieux qu'ils n’ont jamais forniqué de gosses en couches ni juté dans le sang versé sur on ne sait quels autels d’ignominie…
On n’a jamais retrouvé ni Marion ni tant d’autres mômes.
Avant, sous louis 14, il y avait les messes noires…
Mais depuis la Montespan et autres chipies de luxe, y’a tout de même eu la révolution Française, les droits de l’homme, Françoise Dolto et quelques éthiquités col roulé visage de maîtresse d’école…
Alors si à Toulouse ou ailleurs on a fait pire à la fin du 20ème siècle, et si les nouveaux saigneurs et baiseurs de gosses pleins de fric, intouchables, hyper protégés par le Système, se sont vautré et régalé entre de jeunes cuisses, y’a plus qu’à faire péter des bombes dans les garçonnières de luxe, à condition toutefois de localiser ces lieux de stupre, de les investir et d’en extraire avant le feu d’artifice les innocentes victimes…
Faire un putain de méga pétard, pulvériser ces cochons d’ élus de la République !
Voilà des attentats à perpétrer ! Au lieu de faire un carton sur une place de marché à Bagdad ! Ou une sous préfecture Corse…
Dans ses mémoires cuivrées d’outre tombe, Châteaudali défonce les communs à coups de massue, égorge trois percherons dans l’écurie en feu, embroche pigeons et jeunes chatons dans les rames de haricots du passager de la pluie qui courait après le soleil clos dont les funestes rayons lambrissaient la salle du huis clos où l’on jugeait les vétérans scélérats de la dernière bataille d’asphodèles…
Fidèle à la chevelure de sa mémoire brisée, il coupa sa pipe en deux et dès lors, se déchâteaulisa, s’attaquant au préalable au grès argenté des fondations dont les racines martelaient le cœur de la Terre.
Du château, il ne resta rien.
Rien que des dalites érigées, saugrenues, immortelles, suceuses de toutes les saveurs du ciel
Et les dalites, elles mêmes périrent de tout ce qu’il y avait de mortel en elles…
Alors Dali s’éleva, s’approcha du petit oiseau qui ne faisait plus caca dans sa culotte, mais déjà, au début du nouveau millénaire, alors que le bec de l’oiseau s’empourprait d’une goutte de sang d’orage, Dali s’alzeimérisait du souvenir de ses toiles et se ré-enfantait de mots, de phrases, d’images hiéroglyphes qui, les unes à la suite des autres, butaient sur d’innombrables prémices de certitudes…
Les intuitions n’étaient que des barbillons de naseaux de poissons aux étincelles coupées traversant de longs fuseaux de nervules, d’inextricables pelotes d’atomes en accordéon d’un bout à l’autre de la boîte crânienne du petit oiseau.
L’oiseau ne reconnut pas Dali.
L’oiseau était de ce monde.
Du monde des Prédateurs Autorisés.
L’oiseau piqua de son bec pointu comme un fer de lance le front bombé de Dali.
Un trou noir explosa.
Et d’une frange abyssale, vert et or, surgit toute l’absurdité du monde.
Dali voulut courir derrière les prédateurs mais l’oiseau guettait, piquait au front, fientait sur les chemises blanches des jeunes chiots qui vociféraient.
Au-delà du flot démesuré des jeunes chiots, de grandes pancartes se profilaient jusqu’à l’horizon de miel et de fiel qui était celui que les aide prédateurs soumettaient aux miriades de mouches rouges.
Un vent de sueur, d’acide nitrique et de feu de braises de pervenches s’éleva au dessus des nuées de chiots et de mouches.
Des cendres glacées se suspendirent aux pattes du gros p’tit oiseau.
Entre temps, le p’tit oiseau avait pris de la bouteille comme on dit dans les campagnes.
Des cris fusèrent, de par tout l’horizon des terres argentées et ce que l’on prit ici bas pour des vautours se révéla être en réalité des pieuvres volantes carnassières aux tentacules courts, trapus, dotés de pinces et de crocs acérés.
Les becs des pieuvres, démesurément étirés, s’ouvraient dans un baillement obscène exhalant une puanteur asphyxiante.
Et le petit oiseau, qui était désormais le gros p’tit oiseau, s’écria :
« Voici les maîtres du monde. Ceux là, cloportes et cadavériques pourceaux, vous les avez jamais vus encore… Ils vont vous sucer toutes vos tripes par le nombril et vous allez ramper un million d’années durant dans la bouillabaisse merdoyante qui abreuve vos sillons de misère où plus rien ne poussera ».
Ustensiles d’évêques et de cardinaux, sacs et carpettes d’imans, godemichés du grand yogi, phrases et périphrases d’intellectomanes aux pieds sales, voguez, hardi ! Tels des canassons à vapeur sur des dos de puce et des mamelles écorchées de mérinosses électriques…
La soupe est bonne, mais crevarde, revancharde, épicée à mort, décapeuse de rêves, indigeste pour les estomacs de moineaux dépenaillés qui se contractent à chaque angle de rayon de soleil et passent leur vie à digérer des sourires fugaces.
Pipi, caca, bobo, des sous, de la baise et de la gnaque…
Cui-cui, cramé le zizi à la flamme des stups largués par les médiateurs et les scolateurs de la merdi-université planétaire.
Avec le zizi cramé, tu limes dans la cendre refroidie trop vite et tu éjacules les miasmes de ta maladie de foie décervelée…
Putain de fresque démentielle à faire hurler les sismographes !
Si au moins les boutons de bretelles ne se fissuraient pas !
Roudoudou petit anchois sacré, Riquiquette et Bambinette, petites saucisses à plumes, investissez la peau du ventre du chou farci pour que le couscous de mots drus soir encore plus indigeste qu’un cul de vieille poule !
Et arrêtez de roter dans le cassoulet !
C’est pas chic, y’a des filles à table, bordel !
C’est saugrenu : la cuisse lisse de la petite fille du député est arpentée par un trognon de carotte congelé…
Les vieux pissenlits trempent leurs racines dans des cuvettes d’eau lourde…
Les castagnettes de Rita glissent le long de sarcophages empanachés dans lesquels Sarkozy baigne, cogne et se met l’index dans les anfractuosités glacées…
Petite Mémé fête ses cent balais à la crèche obsolète des colibris inféodés à la mondialisation de l’économie…
Le beau minou plantureux de Brigitte se barde d’indicibles truculences qui ponctuent l’histoire d’O alors que tant d’autres minets bafoués suent dans les plis du burnous des ouailles décontenancées…
Et hier, vous pétiez encore entre les plis du rideau crème et or de la vieille douairière du manoir des sept fontaines ?
Bésé, tournepiqué, azimoté, une praline dans le trou de bale, avalé le loulou, tripatouillé le zizi sphincteux, écrabouillé les petits pois confits et guéri de la maladie de foie, Arpète, Chibonberzègue, Aliomarie…
Le Députain dans ses ivresses nocturnes, squattait aux abords des vespasiennes à la turque du jardin des Plantes Bouffies.
Confondu, dépondéré, abasourdi, en osmose dans la nuit atypique, souveraine et parnassienne de cette frange lactée en rupture d’apocryphes de ce ciel neigeux au dessus des jardins cristallisés des plus belles villas de Sèvres, le pieux députain se méprit quant aux formes alanguies de ces délicats jambages de tags huilés tapissant un film d’encre métallisé, couru de salives incandescentes et de traces filigineuses sur la paroi orientale de la vespasienne à la turque…
Ça schmuctait l’urine fade. Les trous violets striés de déchirures de dessins enfantins représentant des orgasmes bactériens, s’imaginaient dans l’esprit confusément complice des valeurs sens du mondiste de notre affable et crétin députain, tels des yeux de jade parcheminés d’escarres criblant de fraîches, courtes et blanches jupes de filles en affèterie…
Et la grande, l’immortelle, l’imbuvable nuit parnassienne souffrant de ses cieux délavés, étendit ses ailerons fébriles et mordorés sur les épaules grêlées d’écume de notre divin députain désassagi de ses plus vaines turpitudes…
Oh, qu’il se sentit mal armé, l’œil collé au judas qui, d’un seul bloc oblong, lucide et solitaire, lui assénait sur la rétine toute la laideur du monde.
Dans l’ellipse kaléidoscopique concentrant des milliers d’éclats d’indifférence de visages falots où de minuscules concerts d’ hémoglobine explosaient doucement dans le stupre et la vermine ouatée, fusaient d’hallucinantes effluves épicées, débandeuses, déséjaculantes d’enflures cylindriques.
Oh combien de telles enflures en des temps hors du temps, eussent pu boire à l’inépuisable source du Grand Robinet d’Amour des lointaines origines, et se désaltérer à l’infini, si tant de pets d’ogre, de nonnes et de serpents à plumes n’avaient à ce point étouffé le petit peuple des tapis, empuanti les toilettes ambulantes des marathons de l’idéologie et de la course au fric, alors que sur des chaises percées dotées d’ailerons et de propulseurs, les prédateurs cul de jatte voltigeaient, tourbillonnaient et déféquaient sur le rebord des toilettes à roulettes crissant sur le plancher des vaches au grand dam des roturières à crinolines évadées de la planète des Aèdes.
Députain, ouailles and Cie, chevaux de frise et caleçons à bascule, la coccinelle pédéraste au cœur de puce et aux seins de fourmi naine vous encule !
Débraillez la liquette de votre cœur solitaire, citoyens du monde, exclus des amphithéâtres boursicotés, enfants nus et fourbis dans les rizières inondées de napalm, petites filles fripées en barboteuses sopaliniques cousant des ballons de foot à la lueur vitriolée des becs de gaz en cornes de gazelles rôties…
Crevez dans vos déjections immondes de vieilles chouettes édentées, milliardaires en couche culotte vautrés sur les pelouses perlées de sperme de vos palaces en attendant le goûter de 4 heures crème de caviar en petits pots suivi d’une branlette générale par vos fausses nounous en tutu !
Le sang du gros p’tit oiseau n’emplit que la quart du flacon d’éther mais la folie et l’orgueil des hommes humanusculés boursouflent les flancs d’un grand vase qui, avant de voler en éclats dans la nuit galactique, s’arroge toutes les vertus de ce qui vit et palpite, s’auréole sur la nappe souillée, de l’ombre décapante de son ventre cannibale.
Le Députain contre la paroi orientale de la vespasienne émaillée et emmouscaillée d’humaines vermines jaunâtres, hésita un instant, avant d’oindre ses doigts de l’humeur humide et putride de ses hémorroïdes en grappes embroussaillées, car le ciel parnassien en cet instant sublime foudroyait ses certitudes.
Les poètes maudits, les élucubrateurs de fantasmes et d’abstractions, les révoltés de tous les siècles du monde, en un souffle glacé, dans de délicats attouchements pétrificateurs, se mettaient à bailler d’impatience en lui branlant les chevilles, au députain debout barre à mine dans le calcif.
Alors, des putes hein ! ( parce qu’il se dissolvait en particules de député maire) se jeta sur ses humeurs, les aspira goulûment, longuement, s’écroula dans les sels d’urine et se tortilla comme un long ver blanc avant de se stratifier, lui ou ce qui restait de lui et ses particules, et prit la forme ultime d’un excrément spiralé en trois anneaux.
Autopsie d’une scélérate relation d’accident…
C’était un car de marocains venu du fin fond de l’Europe du Nord.
Un vieux car souffreteux toussant et crachant de la poussière liquide d’ élytres de hannetons.
Chaussé de pneus cerclés de cuir à sabot tressés de roseaux amollis, le vieux car fiévreux encore puceau du tuyau d’échappement parce qu’aucun grand garagiste fétichiste bâti comme un cocotier verruqueux ne s’était évertué à lui niquer l’orifice bouché de suie, brinqueballait sa caisse à hublots à plein pot sur le ruban gris de l’autoroute transcontinental.
De graciles et multicolores Eurafricaines sans papiers, de frêles escogriffes Turquo-Marocains et toute une ribambelle d’autres énergumènes fourbis rompus cracus, après avoir longuement chanté, hué les prédateurs affairomaffieux de la grande Europe géopoliticoplanétaire, après s’être les uns et les autres bien caressé le coccyx et pourléché les souvenirs de la dernière virée pirate au pays, s’endormirent crûment sur les fauteuils râpés qui sentaient le crabe russe et la merguez saharienne.
Un sommeil plus assassin encore que celui que de leurs loueurs vampires leur vendait à la criée, s’emparait d’eux, traversant des haies badigeonnées de rêves aquilins mais les haies tout à coup se firent acryliques, déstabilisantes, effaçeuses de rêves tangibles et pour finir s’embrasèrent et les outrecuisirent.
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1. Elliot Le 24/02/2007 à 07:02
2. Aryan Le 24/02/2007 à 21:12
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