Quel monde possible 1ère partie 4

27 Avril 2003

  L’odyssée des retraites

 

  Statistiques démographiques, « baby-boom » d’ après guerre, déséquilibre croissant entre ceux qui cotisent et ceux qui ont cessé leur activité… Depuis quinze ans l’on entend les mêmes discours, l’on ressort les mêmes analyses…

Une minorité de très gros capitalistes en France comme partout dans le monde, profite de la croissance économique, réalise des bénéfices considérables…

Paradis fiscaux, imbroglio des lois internationales, exploitation des ressources énergétiques, chantiers de reconstructions après les guerres, enjeu des nouvelles technologies… C’est tout cela qui contribue pour l’essentiel au déséquilibre croissant entre les besoins de financement du plus grand nombre d’une part, et les ambitions démesurées de ceux qui accaparent les richesses d’autre part.

Faites le compte de ces profits gigantesques, de ces centaines de milliards d’euro ou de dollars dont le citoyen modeste n’a aucune idée de l’importance réelle… Pourquoi devrions nous travailler et cotiser plus longtemps alors que l’existence et la progression de ces fortunes colossales sont connues du grand public… et si peu dénoncées par les médias ? Pourquoi ceux qui travaillent, produisent les biens et les richesses, devraient-ils être les seuls à financer leurs retraites ? Pourquoi la solidarité entre les générations devrait-elle fonctionner à plein régime alors qu’un mur infranchissable sépare deux mondes différents : le monde des décideurs, des possédants et des racketteurs où l’on compte par millions d’euro ou de dollars, et le monde de ceux qui comparent les prix des produits qu’ils ont parfois tant de mal à acheter ?

Sur le plateau de « cent minutes pour convaincre », François Fillon et ses interlocuteurs n’ont guère évoqué ce mur entre deux mondes… Seul, Bernard Thibaud, de la CGT, a parlé de ces plus-values boursières et de ces bénéfices si peu écornés par le fisc, mais la question posée sur ce sujet à François Fillon fut bien vite éludée...

Dans l’odyssée des retraites, à quand le franchissement du bouclier protecteur des puissances financières, la réduction des vraies inégalités ?

 

                                                             ……

 

  8 Mars 2003

  L’Algérie

 

  Ainsi va l’histoire… Un demi-siècle nous sépare aujourd’hui du drame Algérien des années 50.

Dans un pays dont la population est en majorité très jeune, beaucoup de gens qui ont vécu ce drame ont disparu. Enlevés, assassinés, pour certains d’entre eux, victimes de la barbarie d’extrémistes et de groupes armés sous les yeux silencieux et parfois complices d’une poignée de prédateurs au pouvoir qui ont confisqué les richesses de ce si beau pays. Emigrés, exilés, déracinés, pour des milliers d’autres, éparpillés dans les bidonvilles à la périphérie des grands ensembles urbains de la France des années 60, regroupés dans les cités HLM et autres « boîtes à habiter » des banlieues industrielles de toutes les villes d’ Europe…

Des deux millions de personnes à Alger, en ce début du mois de mars 2003, qui saluent le président Chirac, que reste-t-il de cette population qui, le 13 Mai 1958, acclamait le général De Gaulle ?

  Le drame Algérien, celui des années 50, du mépris des colonisateurs, de la torture banalisée et institutionnalisée, des villages passés au lance flamme et des femmes violées ; le drame Algérien, celui des années présentes avec ses attentats et ses massacres quasi quotidiens, ce fut et c’est aussi le drame de la Terre entière… Il n’ y a qu’à énumérer depuis la fin de la seconde guerre mondiale, cette longue série de conflits, de massacres, de destructions qui sans interruption, sévit sur toute la planète. Indochine, Algérie, Vietnam, Palestine, Israël, Iran/Irak, Yougoslavie, Rwanda, Tchétchénie, Kosovo, Irak, Afghanistan et re-Irak… L’ONU n’a jamais pu empêcher toutes ces guerres. Que de mensonges, d’hypocrisie, d’alliances incertaines, de préoccupations d’ordre stratégique et surtout économique !

  Ayant passé une partie de mon enfance en Algérie, je peux vous dire que ce pays est l’un des plus beaux qui soient au monde ! Et que même au milieu du drame qui le déchirait, il y avait là bas une convivialité, des couleurs, des sons et des odeurs, une atmosphère et un espace relationnel que je n’ai jamais vraiment retrouvé ailleurs.

Ce que cette Algérie là pouvait être alors, ce qu’elle n’a sans doute pas cessé d’être, le monde entier peut l’être…

 

                                                             ……

 

  16 Mars 2003

  Le drame Algérien, suite…

 

  Lors de sa venue en Algérie début Mars 2003, le président Chirac a bien dit que l’on ne pouvait pas oublier le passé… Plus précisément, j’ajouterais : on ne peut oublier TOUT ce qui s’est passé, en Algérie et en France durant les années de la guerre d’indépendance, mais aussi depuis 1830.

Et tout ce qui s’est passé n’a pas été forcément reconnu. L’information qui circulait alors en France et sur le territoire Algérien était orientée, inexacte et ne tenait pas compte de la réalité vécue dans les villes et les campagnes d’Algérie.

De nombreuses situations absurdes et inextricables, issues de malentendus, d’intérêts divergents et de passions exacerbées ont été exploitées par des gens qui n’avaient d’autre objectif que celui de s’approprier les richesses naturelles de ce pays, de garder ou de prendre le pouvoir.

Certes, les Français ont construit des hôpitaux et des écoles, mais ils ont aussi brûlé des villages et isolé des centaines d’Algériens dans des camps d’internement. L’action « civilisatrice » de la France, largement médiatisée, n’a cependant développé qu’incomplètement une scolarisation que les pouvoirs publics souhaitaient étendre à tout le pays.

La vérité, c’est que les Algériens pauvres étaient encore plus pauvres que les Français pauvres en Algérie. Albert Camus, lorsqu’il était écolier à Belcourt, un quartier d’Alger, en 1923, a dépeint cette misère… Et cette situation d’indigence n’a jamais cessé.

Dans le temps de ce que la France appelait la « pacification », les Algériens se trouvaient pris entre deux feux : celui de l’armée Française et celui des combattants du FLN et autres groupes armés… L’investigation d’un côté, souvent brutale ; le rançonnement et le pillage de l’autre côté.

Et qui étaient vraiment les colonisateurs, d’où tombait le mépris souverain pour les populations Algériennes ? Certainement pas du « Pied Noir » qui cultivait quelques hectares dans la Mitidja, ni de l’employé de préfecture, ni de l’instituteur du village, ni du médecin parcourant le bled, ni de tant d’ Européens venus en Algérie et habitant dans ce pays depuis des dizaines d’ années…

Les colonisateurs n’étaient autres que les hommes d’affaire, les financiers, les industriels, les très gros propriétaires qui, eux, ne résidaient même pas en Algérie. Tous ceux-là venaient en Algérie seulement pour encaisser les dividendes et les profits. Mais ce sont ces gens-là qui font la loi, et dans un pays aux si grandes ressources, avec une main d’œuvre si bon marché, c’est une bonne affaire !

  La plus grande richesse de ce pays réside en fait dans la capacité qu’il a de relier les gens entre eux dans une manière de communiquer, un franc-parler, une atmosphère, une convivialité, une fraternité, une absence d’indifférence que l’on ne retrouve pas vraiment ailleurs.

Les présidents Bouteflika et Chirac, en dépit de leurs projets et de leurs discours, n’ éradiqueront ni le chômage ni la misère… pas plus que l’action « civilisatrice » de la France n’ avait pu faire de l’Algérie ce qu’elle devait et méritait d’ être. Tant qu’il y aura des prédateurs, des assassins et des fanatiques, il y aura toujours des guerres, des victimes… et des burnous pleins de sueur !

 

                                                             ……

 

  4 Mai 2003

  L’année de l’Algérie

 

  Deux mille cinq cent ans d’histoire précèdent l’arrivée des Français en 1830, dans ce pays, l’Algérie, qui autrefois s’appelait la Numidie.

Ancêtres des Berbères, les Numides, peuple semi-nomade, vivaient entre le pays de Carthage et la Mauritanie. Ils furent visités par les Phéniciens qui se dispersèrent le long de la côte d’Afrique du Nord, puis par les Carthaginois.

Masinissa, leur chef, unifia tout le pays, puis s’allia aux Carthaginois. Au 3ème siècle AV-JC, après une victoire navale en Sicile, les Romains débarquent en Afrique. Masinissa devient alors l’allié de Rome et la Numidie est divisée en royaumes tributaires des nouveaux conquérants, les Romains.

Jusqu’au 5ème siècle AP-JC, toute l’Afrique du Nord, de la mer Rouge à l’Atlantique, fait partie de l’ Empire Romain. En 430, l’empereur Augustin meurt durant le siège d’Hippone (Annaba). Les Vandales, repoussés par toutes les autres vagues d’envahisseurs venus du continent Asiatique, s’installent en Tunisie et sont reconnus par Rome en une fédération, puis occupent le nord de l’Algérie.

Au 7ème siècle, arrivent les Musulmans qui étendent leur pouvoir et leur influence sur la Kabylie, la Mitidja et la région d’Oran. Dans ces territoires, au 11ème siècle, arrivent les Almoravides, une dynastie musulmane Berbère qui prend le pouvoir. Puis une autre dynastie Berbère, les Almohades, agrandit son domaine jusqu’au 13ème siècle, avant de perdre du terrain.

Lorsque Constantinople fut prise par les Turcs en 1453, l’Empire Byzantin, descendant direct de l’Empire Romain d’Orient, se disloqua et les Ottomans régnèrent sur la Méditerranée et la côte d’Afrique du Nord.

  Mais l’Histoire des historiens n’explique pas tout… Une partie de l’ Histoire, celle des peuples, des cultures, des croyances, des tribus, des migrations et des traditions est occultée par les conquérants, les dynasties régnantes, les guerriers, les marchands, l’ action « civilisatrice » des bâtisseurs d’ empires et l’influence des religions dominantes. Ce sont donc les modèles de civilisation qui, par leur étendue et l’uniformité de leurs structures, occultent l’Histoire authentique de tous ces peuples disséminés dans un espace géographique aux ressources inégalement diversifiées.

Cent trente années de présence Française, c’est peu, devant deux millénaires et demi d’histoire… Que cette histoire soit celle dont on parle dans les livres, ou celle qui se transmet oralement entre les générations…

  Après l’indépendance, le 3 Juillet 1962, l’histoire de l’Algérie continue. L’histoire inconnue de ceux qui souffrent et que l’on fait taire, l’histoire de ceux que l’on assassine, l’histoire de ceux qui confisquent les richesses à leur profit.

Au Lycée Duveyrier à Blida en 1961, mon camarade Ould Ruis me disait à propos des chefs de la Révolution : « Ils vont instaurer une république démocratique mais ils se rempliront les poches avant tout, et nous, on sera aussi pauvres qu’avant, on sera obligés d’aller travailler en France. Les jeunes ici, n’auront aucun avenir… »

Comment des millions de gens dans un pays si beau et si riche, peuvent-ils être encore si pauvres, quarante ans plus tard ?

  En cette année 2003, l’année de l’Algérie, il faut absolument retrouver l’histoire vraie de ce pays, l’histoire des peuples qui ont vécu sous ce ciel et dans ces paysages d’Afrique du Nord, l’histoire oubliée, occultée… Rencontrer les artistes, les chanteurs, les écrivains de ce pays, remonter à la surface de notre civilisation toute la mémoire de ce côté là de nos origines. C’est ainsi que, des deux rives de la Méditerranée, s’ouvrira un nouvel espace culturel et relationnel bien plus ouvert, bien plus convivial que celui que nous connaissons actuellement avec tous ses clivages et ses retranchements…

 

                                                             ……

 

  26 Mai 2003

  La décentralisation

 

  L’Education Nationale restera-t-elle Nationale ? Selon la nouvelle loi dite de « décentralisation », il est permis d’en douter…

« Oui », répond Luc Ferry, devant les nombreux téléspectateurs, lors d’une émission en direct sur le projet de loi.

Les régions, les villes, les pays sont directement dépendants de leurs ressources, de leurs richesses, des aménagements qui en découlent du fait de l’importance et du nombre d’entreprises commerciales et industrielles implantées sur leur zone d’influence. Le « tissu » social et économique n’est donc pas le même d’une région à l’autre, ni même à l’intérieur d’une région. Peut-on comparer par exemple certaines villes de la couronne Parisienne telles que Boulogne sur seine, Rueil Malmaison, Neuilly… et certains villages de Lozère, de l’intérieur de la Bretagne ou de l’Ariège ?

Le transfert vers les collectivités locales de la gestion de certaines catégories de personnel, la prise en charge des infrastructures et des moyens de fonctionnement par les dites collectivités, tout cela accentuera les inégalités :

Ainsi, dans une banlieue « difficile » où les gens sont en majorité sans emploi et sans ressources, dans une région frappée de plein fouet par des restructurations ou même des fermetures d’entreprises, dans des vallées isolées ou des campagnes dépeuplées, les collectivités locales n’ont que de très petits budgets, et ne peuvent donc pas financer des équipements ni employer du personnel… Il en est de même entre les quartiers riches et les quartiers pauvres de toutes les villes de France.

Par la décentralisation dans l’éducation nationale, un projet de société se profile… Un projet inégalitaire et discriminatoire. D’immenses ghettos vont ainsi se constituer alors que des îlots privilégiés vont se barricader dans des forteresses où le savoir, la culture, les innovations de la technologie ne seront vraiment accessibles qu’à une élite.

Une grève dure ? Des examens ratés ? Une année scolaire perdue ? Oui, c’est très difficile à vivre… Surtout pour les filles et les garçons de familles modestes qui, de surcroît, ne peuvent même pas compter cette année sur des « jobs » d’été, à cause de la baisse d’activité touristique induite par les pollutions de toutes nos côtes.

Un projet de société qui n’offre d’avenir qu’aux élites et aux privilégiés, à mon avis, c’est plus grave qu’une année perdue…

                                                             …….

 

  3 Juin 2003

  Chiffres et réalité

 

  Selon un rapport du Bureau International du Travail, deux millions de personnes sur cette planète, hommes, femmes et enfants, meurent au travail en 2001 et 2002, dont trois cent mille dans les pays industrialisés et les autres en Afrique, Asie et Amérique Latine. Combien mouront en 2003 et d’ici quelques années ? Deux cent soixante dix millions d’autres personnes sont victimes d’accidents du travail, cent soixante millions atteintes de maladies professionnelles, et à tout cela s’ajoute deux cent cinquante millions d’enfants dans le monde, qui travaillent dans des conditions d’esclavage…

Comment la réalité de ces chiffres pourrait-elle laisser espérer pour demain un monde meilleur, plus juste, en lequel les seuls « privilégiés », acceptant de travailler jusqu’à 65 ou 70 ans, ne seraient plus que des survivants ?

Se battre pour une bonne retraite, dans un tel monde qui ne sera jamais ni meilleur ni plus juste mais plus normalisé et plus inégalitaire, n’a aucun sens.

L’allongement moyen de la durée de vie est un leurre parce que les gens aujourd’hui, vivent plus longtemps en plus mauvaise santé, et que les causes de mortalité précoce sont plus nombreuses.

Les « privilégiés » d’aujourd’hui seront les « laissés pour compte » de demain, n’en déplaise à ceux qui prônent un rééquilibrage des systèmes de retraite et la nécessité d’une croissance économique forte.

Au delà des mondes des « privilégiés », à bien des années lumière des clivages et des retranchements, des régimes spéciaux et des orientations pour des choix de société, se dresse, infranchissable, le bouclier protecteur des puissances financières qui lui, assure l’invulnérabilité des plus gros prédateurs de la planète.

Economiser pour la retraite ? Sur des plans d’épargne, des placements non garantis, le livret A et autres formules à durée indéterminée ? Que pourra-t-on acheter avec mille euro d’aujourd’hui… dans trente ans ? Economiser à court terme, pour partir en vacances, financer l’achat d’un véhicule, pour se constituer une petite réserve en cas d’imprévu, oui ! Mais pour une retraite qui ne viendra que dans trente ou quarante ans, non, parce que le long terme est imprévisible !

                                                             ……

                                                                                     10 Juin 2003

  Vers quel projet de société ?

 

  Le monde du travail a beaucoup évolué durant ces vingt dernières années.

Les salariés des entreprises publiques et privées qui, pour la plupart d’entre eux exercent des fonctions d’exécution, sont, les uns, relativement assurés de conserver leur emploi, mais les autres, incertains de leur avenir. Tous cependant, n’ont d’autre perspective que la vertigineuse somme de ces années emplies d’un quotidien sans magie, accumulent frustrations, rêves brisés, habitudes et automatismes liés à des contraintes d’horaire et de trajet entre le lieu de leur travail et leur domicile. Cadences accrues, objectifs de productivité, uniformisation des traitements et des méthodes de gestion, évolution constante des procédures, des réglementations et des innovations techniques, tout cela use les gens en quelques années… Aussi la vie ne devient-elle qu’une fuite accélérée de jours, une répétition des mêmes préoccupations, et cette fuite se dilue dans un tourbillon au rythme de l’économie libérale mondialisée.

  Si l’aménagement du temps de travail, avec la loi des 35 heures, a quelque peu modifié la vie quotidienne des Français, si l’on a pu mesurer les effets bénéfiques de cette loi au sein de la cellule familiale ou dans l’organisation des loisirs, n’oublions pas que ce sont finalement les salariés eux-mêmes qui ont financé la réduction du temps de travail. Il n’y a jamais eu en effet qu’une concertation entre les élus, les législateurs, les chefs d’entreprise d’une part, et les salariés d’autre part, afin de parvenir à un accord de principe. Or cet accord ne pouvait naturellement s’articuler qu’autour des contraintes de la loi du Marché et de la capacité du salarié à produire autant sinon plus en moins de temps et avec moins de moyens.

  Le monde du travail s’est figé peu à peu dans un espace relationnel où les gens sont isolés, non solidaires les uns des autres, uniquement dépendants de leur spécificité et de leurs habitudes. Parce qu’ils n’ont pas de formation diversifiée, ils sont cloisonnés dans des unités de production, deviennent les éléments renouvelables ou éjectables d’une structure qui, à tout moment, peut se décomposer ou même disparaître.

  Le monde du travail s’est vidé de tout ce qui le définissait dans ses principes essentiels : l’assurance de ce qu’un métier ou une fonction représentait dans la collectivité humaine ; la relation qui s’établissait entre les individus dans l’exercice de ce métier ou de cette fonction.

  Nous avons besoin d’un projet de société qui puisse rétablir durablement l’assurance de la représentation et la relation. Un tel projet élargirait l’espace de communication, renouerait les liens de solidarité et se révèlerait compatible avec les aspirations des gens : loisirs, vie familiale, expériences personnelles, départ à la retraite, entre autres…

 

                                                             ……

 

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