Grand hôtel du merdier 11

Qu’as-tu fait du beau cactus à grelots qui louchait sur les racines bleues du ciel anodin et féroce de ce pays, Zan ?

La pure Hée, petite fée atypique enveloppée de langues mauves et de brumes d’éternuements bombait les coronaires de son cœur de purée… Mais un cœur de purée n’a pas de consistance et le réseau de veinules qui l’entoure, s’il se prétend d’airain, ne dupe point les petites filles au ventre de momie altermondialiste…

Veni vidi vici, vécébouché, vicieux coquelicot violet pape, anchois à la noix de cajou, roupettes de mes amulettes, framboises de mes petites chinoises juchées sur des vélos sans selle tendant à pieds joints les plus noires des écumoires !

Ouvres, Heuse, et verses les jolis cônes dans les becs pourris des vieux messieurs dont les plis du cervelet bavent d’humeurs liquides au fumet des aisselles de fillettes !

Extrapoles et batifoles au son du tambourin, clocheton à croupetons sur de jeunes électrons satellisés autour du dernier barreau de chaise havanoïde de Dutronc !

Les hannetons à vapeur aux flancs de crocodiles verts gonflaient leurs ailerons airbaguisés entre les miches de sœurs siamoises cramoisies qu’une onde marine propulsait sous le regard ébahi d’outrecuidantes aide-cuistres en tablier à carreaux.

Et c’est en mort due que le passager qui glande dans les intestins court-circuités du Sousthème absurdantique envisagea d’expédier au rédacteur en chef de la feuille de chou des lendemains qui prétendent tout changer, tout le contenu du panier hygiérique des naissances avortées et des journaux intimes de fœtus de vautourettes en jupettes lilliputiennes.

Mais l’anal Phabète du bureau 14 des Messageries Planétaires de Bagdad Café répliqua d’une petite voix d’oiseau châtré, qu’en mort due c’était incongru, voire non convoyable en voirie…

Alors le passager déglanda dans une verrue intestinale, se reconnecta aux circuits officiels et officieux du Sousthème et maintint sa mort due pour son envoi de panier hygiérique dont les bords calcinés de noirs et fabuleux desseins expulsaient de légères vomissures féériques.

Très impromptument, une visagette en pétale de rose triangulaire se jeta dans le nombril du passager tandis que de volumineuses et fertiles éclaboussures de daube de ragondins faussaient toutes les images contrefaites en zébrures hyérogliphiques sinueuses sur l’écran du terminal ovale du bureau 14 des Messageries Planétaires.

 En mort due, non prévue et introduite dans les bocaux fêlés en rangs de timbales sur les étagères parcourant les murs crasseux de salles obscures de centres de traitement d’ovules nés, la panne hier survint et les rougets colériques sautèrent du panier que Gérik, le sismographe invertébré, abattit sur les crêtes explosives de blanches neiges aux chaperons noirs velus.

Sur le rivage assagi de ces terres inconnues du pays du Grand Rédacteur en Chef, il en fallut derechef d’être dûment mordu, non pas que les morts eussent des dents, mais les Vautourettes à fortiori lâchèrent les féroces mâtins qui, tôt matin, les léchaient entre les cuisses.

Ivres de senteurs féminines et cuivrées d’élégants cirés rouges, les pourfendeurs de chevilles compostèrent, forèrent puis sucèrent les cartilages du triporteur des Messageries Planétaires qui effectuait une tournée de distribution de sucettes publicitaires.

La mort due ne récupéra pas son dû et les ci-devant mal nés se nostalgirent de pieux souvenirs de crèches de veau dont les ardentes vautourettes à rouge à lèvre pétant et les directo-prédateurs à vapeur acide et bec cornu n’avaient que faire puisque le tiroir caisse s’emplissait et que les mouches rouges crevaient dans les banlieues de colombins.

Ah !.. A propos de colombins, avez-vous déjà vu des gratte ciels de plus de cent sous sols au microscope électronique dans les fibre immondicicaux suspendus aux balcons de flatulences pétrifiées ?

Combien de locataires microlilliputiens, malmerdants, flétris d’incommensurables ardeurs glacées, dépourvus de sanitaires et d’électricité, trottant durant les deux tires d’une révolution colombienne sans Lady Di ni manche ni tocsin à cœur de pieuvre les jours de grève, se bousculent et s’enculent dans les ascenseurs des gratte cave en scrutant d’un œil vérolé les consignes de sécurité ?

L’un de nos colombins en forêt de Senlis ou de Contis est peut-être un phare du bout du monde pour la plus petite fourmilière au bord de la piste cyclable éjectée de l’asphalte bleu des mégapistes précolombiennes…

 

         Dépouille féline à plafond ouvert…

Le petit chat incolore évalué en centimes et plus mental qu’un emmental avarié est étendu sur un grand lit quadri conjugal tel une souris verte de dissection, la peau du dos collée au drap rêche et blanc, pattes filiformes écartées piquées de pointes dans le matelas aussi ferme qu’un corps de jeune femme tendu pour accueillir la joie sauvage et décrassée d’un vieux vagabond buriné en sueur moulu de kilomètres et fourbu de désirs fous rompus au manque à tréker les filles chic…

Les yeux verts du petit chat s’écarquillent de toutes les fluidités éparpillées de tous les jus du monde : les jus d’orange, les jus de viande, les jus de prises de France Télécom, les jus d’écorces amères et aussi les jus de pus…

Il miaule à peine, le pauvre chaton, un mal sournois défèque en lui, souverain, translucide, moucheté, blanc de peau et de flancs de seaux bosselés.

Le vétérinaire penché sur ses décrépitudes, auscultant de vieux et pieux sermons d’enfant matou du quartier épifamé des remparts éclatés, découvre entre des côtes pointues l’oiseau du crime : un vieil ortolan dégonflé, encore enduit de graisse trisomique et d’huile opaline.

Sous le petit chat suinte à travers le matelas, les pus exsangues de blessures anciennes et béantes.

Traversant le sommier repu de transes féminines, d’outrances de labradors en costume cravate et de sauts à l’élastique de matois banquiers entre deux commissions rituelles, l’immonde gersure de coulées organiques tétanisées se répand sur le carreau brique de la maison de Claudine…

Le petit chat creva comme il se doit et le sommier témoigna de toutes les turpitudes des solitudes qui s’y étaient vautrées, de toutes les barres à mine qui l’avaient labouré, de tous ces jeunes corps frais d’étudiantes en lettres classiques et de tous ces branchés sapés comme des fous du roi avec des slips mode et des cheveux bleus, qui l’avaient pollué… Mais les ressorts du sommier sont encore plus coriaces qu’une vieille bagnole de cinq cent mille kilomètres alors que le cœur du petit chat, tendre comme un cœur d’artichaut, échoue dans sa liturgie de pompe à vie…

 

 

 

         Le salon du livre à Hausse Gare…

On a vu ces jours ci à la télé, au journal de 20 heures, des milliers de livres au pilon, concassés par des pelles mécaniques. Les gros engins tournoyaient comme des coléoptères géants autour de montagnes de livres écrasés. De ci de là, l’on discernait quelques titres, des noms d’auteur et même des bandes rouges pour des livres primés…

Au pilon ou à 1 euro dans les déballages d’un vide grenier, tel est le destin probable d’un livre, fût-il écrit par un Philippe Sollers, un Zébu ou un Pou, vitriolé ou ciselé…

Depuis que des douzaines de wagons de livres se bousculaient en entrechats saccadés sur la voie ferrée où jadis Léo Ferré chantait pour arrêter les convois plombés des grands express intercontinentaux parce que les casquettes dorées des contrôleurs branlaient les enluminures des personnes alitées de marque, la petite gare replète aux murs barbouillés d’escarbilles et de dépôts calcaires vésiculeux ne se dressait à ciel béant que sur un seul et même niveau.

Tapissé de romans désuets et d’opuscules ivres de postérité requinquée, le hall d’accueil ouvrait ses pas et ses dires perdus aux farfadets guindés qui dansaient des gigues endiablées autour de titres fabuleux dont l’éminent destin pluriel retombait en cascades de redondances et de pléonasmes… Et d’outrecuidances sapées à la base mais fortes en sucs épicés.

Cette petite gare fut pour la circonstance agrandie et rehaussée d’un second niveau.

Il fallait ici dans les milieux chic du Show bizz et des marginalités dévoyées, un salon qui pue le fric, l’arnaque, la claironnade et les prix littéraires.

Conviés, choyés, hébergés en quatre étoiles, la rose au cul, les gougnafiers aux doigts boudinés, les jeunes dandys au profil aquilin et à la crête fiérote, les aigrefins à la plume sarcastique et servile, les auteurs cons et nus dans leurs fringues bariolées, les Huiles et Sous-huiles de la culture kitsch inféodée aux normes de la pensée universelle, les nouveaux cuistres de l’écriture branchée, les poètes et les romanciers « Ah t’y piques et t’en reprends », les libraires et les maisons de la presse qui ne commandent pour leurs rayons que ce qui braie bien et se vend comme des petits pains, les éditeurs qui farandolent de nouvelles séries pour Virgin, mégastores et multimédias !

De gentils mais virulents péquenots au cervelet explosif qui présentaient des œuvres décapantes, décrassées d’inhibitions et pondues à la sueur solitaire, furent ulumunus des sphères officielles et même bannis des galaxies aux éclopements reconnus.

Ils eussent pu les véroleux, les pandores de la culture béta bloquante, les mafieux et les officieux aux loupiotes chiasseuses, en coordination et en circonvolutions avec les architectes et les archiprêtres des grands espaces médiatiques, concevoir un vaste loft dans les greniers démesurés de la gare désaffectée.

Ils optèrent pour un vaste hall sur une idée d’Haulocauste, le crémateur des indésirables et des métèques honnis du grand public pourléché de petites langues expertes en suceries anesthésiantes.

L’on rehaussa donc un vieux hangar à locomotives qui par le passé, était cependant moins noir de suie que les nouveaux temples des exceptions culturelles et des salons perclus de métastases de certitudes.

La première année, le salon du livre à Hausse Gare attira non seulement les plus éminentes personnes alitées sur les sofas académiques mais aussi et surtout de longues théories entremêlées de gueux pieux ou iconoclastes transis de fièvre cérébrale dont les œuvres antistaches et porphyriques pour ne pas dire empiriques furent commentées, vaporisées, insecticidisées, décortiquées puis proposées à des monsieur madame Lambda la trentaine hautaine, à de jeunes et rutilants quoi qu’insignifiants damoiseaux au visage criblé de piercings, à des filles ventilées au souffle chaud de juillet qui bandaient de tous leurs petits seins en sortant d’un match de stirk bole… Car c’était là tout un symbole de venir traîner ses basques en ces lieux chiquement prisés de la culture branchée.

Ah ce que ça puait chic et ce que ça foutait le vertige, toutes ces robes cintrées, ces visages typés, ces regards de jais, ces foudres enivrantes d’humeurs bandantes jaillies d’intimes petits creux !

Y’avait près des WC un clodo égaré, la cinquantaine en berne, aux affèteries diluées, fuselé dans son jean le plus clean qui, discrètement hahanait de régal en frôlant les étoffes et les ceintures d’ évanescentes créatures.

Cibsen Yégui, le clodo littératoque, était venu à Hausse Gare pour humer, reluquer, fantasmer, perforer de pensées assassines, maudire tous ces branchés mais aussi se vautrer de toute son âme dans les luminescences et les éclairs de convivialité des visages à boire… Et encore pour tenter de vendre quelques exemplaires de son dernier opuscule intitulé « Terreurs analphabètes à l’écoute de confidences insoupçonnées ».

Les Autorités avec condescendance, autorisations caramélisées, sourires narquois et carquois emplis de fléchettes au cyanure, lui avaient accordé en catimini et mini congratuleries sans l’accord des cénacles redondants repus de reconnaissances et de lauriers avariés, un très modeste strapontin bancal en molesquine frelatée en bordure de l’allée centrale.

Le clodo se tortillait le cul sur son inconfortable strapontin tout en lorgnant d’un œil affamé et d’un esprit chagrin les grandes silhouettes emplumées et parfumées de l’intelligentsia de la Côte Ouest tournoyant comme des pies tout ouïes tendues jusqu’au bout de leur plumage encore baveux de postillons de ramage.

Trois exemplaires du vitriolant opuscule méconnu piaffaient sur des genoux mus d’une féroce envie de pisser mais les regards et les visages chic semblaient peu enclins à se jeter goulus sur d’aussi énigmatiques confidences insoupçonnées et participèrent de tout l’imaginaire de leur contenu aux élucubrations libidiniques du SDF littéraire qui n’avait pas prévu de couches et se pissa gélatineux, longuement et par jets saccadés en plein futal à l’instant même où l’épaule mate et nue d’une jolie brune aux yeux émeraude se pencha distraitement et sans conviction sur le titre de l’opuscule.

L’ épaule mate et nue s’en fut, les robes chic s’évaporèrent dans la houle de la foule composite, les petites écharpes aux couleurs chatoyantes nouées comme des cravates cessèrent de faire perler des gouttes de joie aux orifices de l’imaginaire du clodo dressé tel une obélisque sous un ciel de roche et de métal qui ne s’ouvrirait jamais, les nuques blanches aux petites taches de son des filles pavoisées de cosmétiques révulsèrent les derniers effilochements d’espérance de succès contre la rétine haletante d’un œil désormais décoloré…

Les indécences des élus de l’écriture, les arrogances des critiques littéraires, les succès de la saison qui fusaient, les autographes à la hâte, les haleines épicées aux relents de croustillades, de gaz de spiritueux et de tabac, tout cela ne fut bientôt plus qu’une mascarade d’œillades, de perversité et d’affèteries…

Les trois exemplaires ne se vendirent point et le salon battit son plein comme tous ces orchestres au cœur de pieuvre détonnant des sons congrus ou incongrus reconnus.

La seconde année, il plut très fort et il fit froid.

La féminité, exquise mais soumise à la loi du marché et aux valeurs du monde, faisait encore rêver à l’excès… Mais vautourette et platicôtante dans sa réalité crue et nue, elle demeurait un leurre et seuls se vendaient les œufs bien calibrés même mouchetés de fientes, du poulailler officiel dans lequel se pavanaient les gros dindons au petit bout de cul satiné ouaté.    

 

         Le désert bleu de roches nues…

Il a pété dans sa gandourah, le Grand Muphti devenu tout petit, aéroporté des Sables d’Olonne en charter de moudjahidines affrété par Sarko et Raffano puis convoyé en caleçon court dans une jeep de mollah jusqu’aux sables du désert.

Un petit renard assoiffé, de sa truffe frétillante, humait le pet incongru issu d’outre Muphti dont le vent en douces vagues de pestilences à la merguez balayait la face cachée de la dune voisine.

« Moi aussi je pète », dit le petit renard. « Mais personne ne m’entend et je suis tout seul dans ce désert que j’invente bleu avec des roches nues ».

Un lézard des sables enfouissait des croupions pointus de coléoptères sous une couche de cailloux éclatés déversée par de jeunes étudiantes en archéologie pour cacher des slips fossilisés activement recherchés mais ne devant pas tomber entre les mains des princes du désert à la solde des turboprédateurs sévissant dans les oasis.

Entre le lézard et le renard, il n’y avait pas d’autre frontière que la gandourah du Grand Muphti lavée de toutes les ignominies de ces pays du Nord trop verts et trop froids si insensibles aux émotions originelles de ces temps hors du temps basculés dans l’oubli.

Le ciel, les blocs rocheux, le sable, les troncs pétrifiés, les ossements éparpillés, les cailloux éclatés, l’incandescence de l’air, les rayons du soleil même, tout était bleu, bleu comme l’intérieur d’un aquarium illuminé.

Mais ici nulle paroi de verre, pas même d’horizon et encore moins de ces solitudes de hall de gare, de fêtes démentielles ou de places ou de rues ou de métros bondés qui sont tellement emplis d’une vie intérieure ne servant à rien…

La solitude bleue avec des roches nues, la solitude tout seul avec de petits lézards gris bleuis à la lumière de l’air dans l’aquarium sans parois de verre…

Dans les oasis surpeuplées ponctuant anachroniquement ce désert bleu qui n’avait jamais du être urbanisé, fût-ce de la plus petite mechta de fourmis muphtiques, grouillaient concentrés les Humanuscules gris et noirs, régnaient de puissants saigneurs et d’arrogants lettrés qui habitaient des palais et déféquaient en baisant.

Ces oasis étaient les seuls lieux de vie possible et tous ceux qui y vivaient le croyaient, l’avaient appris à l’école et vu à la télé.

Dans le désert bleu, tous les rêves se perdaient, l’on y crevait de bleuite et surtout l’on n’y était pas payé.

Plus rien de ce qui était connu, reconnu, officialisé, médiatisé, banalisé, encensé, vendu, conditionné, aseptisé, canonisé et perclus de certitudes n’y avait cours.

Ceux qui s’étaient perdus dans le désert n’étaient jamais revenus, pas plus que tous ceux que les saigneurs avaient saigné dans les souillardes des palais.

Dans le désert bleu il n’y avait pas de palais, seulement des murs de terre érigés en tertres aux crêtes ciselées de figurines et de gargouilles à la seule gloire des enfants qui devaient naître là : des jeunes filles nues qu’aucun regard concupiscent n’enduirait de scories et de légendes éphémères, des vieillards à la peau plus rugueuse que ridée qui souriaient aux regards d’étrangers évadés de planétoïdes aux palmeraies télécoïdales dont les râteaux conçus pour capter les mensonges et les hypocrisies résistaient encore aux intempéries des esprits subversifs.

Les roches nues, selon les saigneurs des oasis étaient poreuses, emplies de petits lutins incendiaires et capricieux, paresseux comme de gros crapauds cul de jatte.

Et le ciel d’un bleu trompeur ourdissait par les angelots qui le squattaient, des complots d’ébène.

La Cour Suprême où siégeaient les puissants masturboprédateurs de la Confédération des Planètes Autorisées décida d’interdire l’accès au désert bleu de roches nues… Et de confiner les Humanuscules dans les oasis surpeuplées et les planétoïdes satellisés, avec des solitudes d’enfants de salauds autour de la ceinture et des lézards confits en bocal pour les « je monte la garde » aux crocs pointus des jardins de palais et de pavillons de cités dortoirs.

 

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Commentaires (3)

1. Adolfo Le 24/02/2007 à 07:05

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2. Robin Le 24/02/2007 à 21:15

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3. Reed Le 24/02/2007 à 21:22

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