Grand hôtel du merdier 10

Le vieux car avait bien un pot flambant neuf mais la chance lui manqua au détour d’une bretelle en réfection sanitaire.

Partis de l’une de ces noires citadelles d’Europe du Nord, vomis de bâtisses hachélémiques à coursives, ils s’étaient tous pluricotisés, nos animalcules en transit entre les civilisations concassées, pour financer ce périple qui, nonobstant le dramatique accrochage sous l’orage aquitain du petit matin, les devait mener, ibériquement parlant, en pays andalou puis cahin caha jusqu’au Rif.

Dans une boîte de Loyal tant de fois léchée par les toutous errants d’Amsterdam, nos émirs de banlieue torve et nos fantassins des chantiers navals avaient plié force billets, eurotisé, piécicoté, économisé pour parler vrai, tant et si bien mais au final tant et si mal que la somme escomptée pour le Rif espéré n’excéda point le prix qu’il fallait pour un chauffeur Bulgare.

Il manquait toujours la caisse à hublots et roulettes pour le grand voyage, même si cartons et couffins s’empilaient dans les couloirs lépreux.

Alors le Grand Muphti trouva la solution.

L’on s’enquerrait d’un loueur de bus puisqu’il y avait bien des marchands de sommeil !

Perclus, capocarbonisant, il s’élança donc l’asticot à hublots sur ses roulettes cerclées de cuir fendu, avala les premières centaines de kilomètres et au péage de la Vallée des Rois, à petite heure blafarde, l’on se départit d’un subterfuge :

Nos Maghrébins creusèrent à la petite cuillère un tortueux tunnel sous les caves du poste de péage… En un temps record !

Des Portugais qui gnaquaient dans de froides cuisses de poulet lyophilisé à deux pas du contrôle, sentant sous leurs pieds de mouvantes circonvolutions, crurent au tremblement de terre du siècle…

Les uns derrière les autres, les passagers clandestins qui avaient déjà traversé Gibraltar à la nage, s’engouffrèrent dans le tunnel intestingrêliquel puis se précipitèrent dans le vieux car prêt à s’élancer qui avant le creusement du boyau s’était posté comme en maraude tolérée de l’autre côté des barrières.

Tout le monde se rendormit.

Humeurs et sueurs clamèrent de toutes leurs phéromones le suif, le cuir, la peau de phoque et le jus d’omelette froide qui polluèrent le stratoplafond embué déjà des souffles d’haleines violentes…

Le chauffeur Bulgare, fort de ses trois mille kilomètres, sentit bien quelques défaillances assaillir sa personne mais il accéléra pour vaincre cette pesanteur suante d’humidité et de relents d’orage qui lui infestait ses certitudes originelles dans ce petit matin blême de la grande lande à l’heure des gazouillis d’oiseaux et des café-crème visqueux.

Sur la voie de gauche du sens de circulation vers Bayonne, s’empêtrait dans l’entrelacs de lignes jaunes provisoires hétérotiquement croisées, une voiturette qui visiblement pilotée par un vieux pépère à casquette à carreaux, naviguait en crabe ivre.

Les compétences atypiques de l’aïeul éberlué somnolaient inertes, inexpertes, désarticulées et vierges de toute conscience.

Le Bulgare qui, pour trois cent euros et quatre vingt dix bêtes à deux pattes dans la carlingue qu’il propulsait au dixième de la vitesse du son, faisait fi de l’œsophage des passagers qui n’avaient consommé que d’insipides salades au Macdovégétarien de l’aire Latitude 44, et maudissait de tout son cœur cette folle équipée.

Il avait auparavant mené réservoir battant et toutes voiles référencées un Brontosaure à triple remorque de Stockholm à Bucarest.

Il se disait maintenant : « j’ai crapahuté pour deux cent euro tout le cheptel électromécanique des usines Volvo qui se délocalisaient, et j’ai même pas pris une heure de repos avant de conduire ce vieux bus pourri jusqu’à la mégapole où m’attendaient ces marocains pleins aux as mais radins à te compter les grains de couscous ».

Le bus crapi, bondé de nouilles noires en boîte et de maghrébins fourbis, avec son bas de caisse raclant l’asphalte, fit une embardée soudaine, slaloma entre puissantes et rutilantes charrettes de gros bourges friqués et Fiat Panda et 4L de smicards pelés jusqu’à l’os, mais redressa ses naseaux chromés avant de s’arc bouter contre la glissière de sécurité.

Le Bulgare éperdu, vaincu, fourbu et cracu, pesta contre cette voiturette inopportune qui zigzaguait en plein centre de la voie…

Il la buta, la poussa, l’escagassa mais le bus craqua, se fendit en deux tel le Titanic avant de sombrer et son réservoir explosa.

Plusieurs heures durant, un brasier harissaïque violenta les projets d’avenir et les courbes évolutives de commissionnement des conseillers fiscaux et des attachés commerciaux dont les charrettes cossues s’étaient encastrées avec les 4L et les Fiat Panda dans l’enchevêtrement des boîtes de nouilles noires et des tôles déchiquetées du bus.

Cinquante flics et deux cent pompiers harassés, dès les premières manœuvres de déblaiement ourdissaient un complot contre trois des leurs qui s’étaient désolidarisés du peloton des sauveteurs brevetés en pissant dans des citernes de coca cola Belge.

Tous les lamas d’une bétaillère turbo diesel faisaient cercle autour d’une cabane à frites et un petit cocker zébré léchait l’huile des frites dissoute dans des souvenirs d’agonisants invoquant Allah.

L’incurie des Autodéterminés à en découdre avec les syndicalistes et les pompiers véreux fut à son comble lorsque des cuisses de mouche tapissèrent le pylore des gourdes.

Alors, pour tout l’amour du ciel, vieux bus crapi, caisses au cul riche et gras, pépères en voiturette, prenez l’œsophage des Titans à revers, soufflez sur les mouches pour qu’elles aient chaud aux cuisses, et sodomisez le pylore des gourdes à coups de d’extrémité de tuyau d’ échappement !

Les lamas se dispersèrent, la bétaillère fusa dans un tunnel de paille, le petit cocker zébré sauta sur une mine que l’un des maghrébins intégriste téléguidé par Al Qaïda, avant de rôtir dans le brasier, avait déposé sous un tas de frites.

Une nef cylindrique à hélices, fille techniquement plus perfectionnée que les anciens dirigeables, surgit au dessus du lieu de l’accident, s’immobilisa, éjecta de ses flancs par des ouvertures triangulaires, des échelles de corde et des filins hérissés de barrettes métalliques.

Les Houlous, les Hachimiéliques et les Sérigraphiques, nouveaux immigrés venus des ces régions sous glaciaires inconnues et perdues du Sous Continent Antarctique, se suspendirent en grappes le long des échelles et des filins puis se précipitèrent autour des carcasses de véhicules calcinés.

Petits, filiformes, squelettiques, hagards, saupoudrés de neige carbonique et de poils coupés en quatre, brûlés de misère, aigus comme des volatiles pointus, ils déchiraient l’air de leurs cris incandescents comme si l’air était le couvercle de mille boîtes de conserve écrasées raclant tous les chemins de pierre du monde, fouaillant, creusant et urinant en même temps, de toute la fièvre sèche de leur sang mêlé de purin de globules et d’escarbilles d’orifices anaux encore palpitants, la poussière d’or ou d’argent des bracelets fondus incrustée dans l’écume des jours vécus.

Après les Houlous, les Hachimiéliques et les Sérigraphiques, viendraient peut-être de l’Atlantique sur un grand vaisseau de Mu, les suceurs d’abîmes et les orques de latrines…

 

         Rapsodie pour l’agonie d’une bête…

Dans une cellule aux murs passés à la soude caustique, broutaient de gros rats édentés à la queue fourchue.

Les excroissances chevelues de moisissures amniotiques baignant dans l’huile de vidange du carquois satiné émaillé, fondaient entre les mandibules orange des rongeurs incongrus en grande communication interstellaire avec des prédateurs extracommunicants.

Allègrement, Patrice fouaillait de petites ouailles velues, vautré sur un lit de bouses séchées.

Il n’en put bientôt plus de stupre, de houles violettes et d’ivresses mégalithiques, recroquevillé dans son osseuse structure indéterminée.

Sa peau craquelée se parcheminait de taches intangibles au pourtour abyssin, ses mains crochues aux griffes lacérées de larmes de sang vermillon se pourfendaient de stratégies multiples évoluant en rase motte sur des rives bruissantes et chauves de vieux tournedos braisés et délaissés.

Il demeurait là, étendu sur sa civière de bouses, confondu et meurtri dans ses déjections au beurre noir, tel un apatride invertébré aux oreilles givrées, aux pieds boursouflés d’yeux de perdrix hilares et putrides, rêvant peut-être encore de cieux et de regards sybillins appartenant au monde des buveurs de salive, noyant ses mémoires violées par les farouches exécuteurs de testaments contrés.

Et si les heures vertébrales, cosmiques, décrassées de ces étranges secondes fugitives apparentées à de petites éternités soyeuses s’étiraient en expirations aigues, l’existence désormais larvaire et incrustée d’éclats de roche de Patrice, s’écoulait dans l’ombre préparatrice d’acharnements thérapeutiques.

Le gardien s’approcha des barreaux de la cellule, siffla comme mille merles longuement étripés, caqueta comme autant de poules tirailleuses d’intestins à la dérive, s’enquit de la forme de cet être qui n’était ni une bête ni un être mais peut-être une entité suceuse de tous les sangs de l’univers qu’il fallait avant de détruire, autopsier vivante, décortiquer puis découdre, percer de tuyaux et de sondes métalliques, écarteler lentement dans ses sidaïques soubresauts convulsifs…

Oh, droits de l’homme, oh, éthiquités érigées sur le fronton des mairies, que faites vous à la place des anciens bourreaux lorsque l’un de vos enfants ni homme ni bête abat, étripe, égorge, viole et se repaît dans le sang versé, déchirant les seins blancs des jeunes filles, sodomisant d’innocents bambins ?

Vous induisez de vaines thérapies et des années de prison qui ne servent à rien, des lois et des dispositions qui permettent à des fauves de faire des études, d’écrire des bouquins, et de ressortir vingt ans après, les couilles pleines de fantasmes fous, le cervelet bouffé de rêves de sang et de gorges blanches… Alors que des gamins sur la scène sanglante du théâtre de toutes les guerres et de tous les holocaustes sont chaque jour assassinés, que meurent des filles et des femmes sur l’autel de la mondialisation libérale dans les rites brutaux de la pauvreté organisée !

Vous parlez de thérapie, de rachat possible, vous mettez la bonté de Dieu en sus… La bonté de Dieu, comme la méchanceté des hommes d’ailleurs, n’est-elle pas une invention de ces crétins de fils de rien du tout qui se croient issus d’un être suprême ? Ce qui n’est ni homme ni bête et n’existe que dans les sociétés humaines, est bel et bien l’œuvre de l’homme par contre…

Aucun animal au monde n’a jamais baisé avec le tout petit d’un autre animal de son espèce avant de le lacérer à coups de dents et de griffes. Seul l’homme nique ses petits et y prend du plaisir. Y’ à qu’à voir tout ce qui circule dans le monde comme photos, documents, films, cassettes et DVD ou sur internet, représentant des milliers de gosses assujettis aux caprices les plus invraisemblables de toute une caste de mâles privilégiés dissimulés en pères de famille, en éducateurs, ecclésiastiques et intellectuels…

Putain, si tous les gosses du monde décidaient de se révolter, d’égorger les vieux, de faire leurs propres lois, d’être les maîtres de la Terre ?

Les héros, ceux qui font l’Histoire et dont on parle dans les livres, ce sont toujours des adultes, jamais des mômes… A la libération, en 1944, c’est ce qui s’est passé : les grands héros de la Résistance, les chefs de guerre, les généraux des armées alliées contre la barbarie nazie, y’en a des tonnes et des tonnes de bouquins de ces gens là… Et des bouquins de gosses qui ont souffert, y’en a pas, sauf un ou deux peut-être, comme « le journal d’un J3 »… Un livre qui devrait être lu par chaque citoyen du monde !

Alors, enfoirés, pantins désarticulés et consommateurs qui ne voient pas le ver dans la pomme, nous, Zébu, Krem et Pou, on va vous en faire bouffer, de la rapsodie pour l’agonie d’une bête !

Ça sera jamais assez cruel quoi qu’on puisse imaginer ! La cruauté, bordel, si on veut l’extirper, la combattre comme le sida ou le palu, il faut la flytoxer sans état d’âme, et si elle s’incarne dans un être qui n’est ni bête ni homme, il faut la détruire et pas seulement se contenter de la ceinturer ou de l’emprisonner. Y’a des êtres que quoi qu’on fasse, n’importe comment qu’on s’y prenne, ces êtres ne changeront jamais. Si l’on avait occis tous les nazis convaincus et irréductibles, y’aurait plus de nazis en 2005. Ceux qui seraient quand même devenus nazis tout récemment rien qu’avec le souvenir de leurs prédécesseurs, on les aurait enfermés puis éliminés au fur et à mesure. Ce genre de combat contre l’être ni bête ni homme n’a pas de fin.

Nous nous déclarons non solidaires de tout ce qui n’est ni homme ni bête dans l’immense diversité des créatures vivantes de la Terre et de l’univers…

         Il avait maigri de 20 kilos en trois semaines… Un sida grave, à n’en pas douter. Il allait se décomposer lentement dans les fientes des animalcules qui le rongeaient. Son visage se grêlerait de pustules incandescentes, un anarchique réseau de nécroses s’irradierait de tous les foyers de ses pestes et de ses lèpres internes.

Déjà la pourriture doucement s’allongeait sur ce corps comme une peau de vieille marâtre réduite à l’état de sucs visqueux. Et cette pourriture frémissait avec violence, se contorsionnait en lui, hurlait, ivre et insatiable, ponctuant son étreinte de battements et de craquements syncopés.

Mille verrues, mille sexes noirs en épines de roses sales labouraient des peaux en lambeaux.

Affairés, avides d’informations, médecins, chirurgiens et psychiatres mais aussi policiers et magistrats se faisaient tous avocats d’un acharnement thérapeutique qu’ils appelaient de tous leurs vœux afin que cette agonie puisse se prolonger jusqu’au pire des immondices des plus terrifiants aveux…       

Mais les immondices sont toujours maculés de sucre glacé dans les officines historiques des humanuscules…

La rapsodie de toutes les agonies est un kaléidoscope d’arborescences putrides avides de postérité et de couverture sociale. Sur l’autel de la cathédrale officielle et des multitudes convergentes asservies, l’on immole toujours les plus ignobles assassins ou les crieurs de ces vérités que les représentants de l’ordre et du pouvoir veulent taire à tout prix.

Marion ne reviendra jamais et Gilles de Rais en son temps était même l’ami de Jeanne d’Arc.

Crado maso, putrécanti et pissé dans le Chianti, dix sept après midi dans les boudoirs louches des chic imperdés chic mantolinés chic de cravate…

Les sous nantis, les picadors et les matadors ont quand même bu le Chianti, se sont tapé le fromtom des petits copains, ont roté dans le cassoulet comme si les filles étaient sourdes, se sont fendu de quelques manifs et leurs clébards Je monte la Garde ont fait sourdre le pisse dru des mollets des romanos et des vélos à sale tête.

Vélos à sale tête, coursez les veaux riche et gras dans les peletons interminables de vacanciers dodo bézi béza cassoulet à l’âne semaine à cinq cent euro au camping des flots bleus !

Les riches et sous riche ça pue le cul la bite et la vermine quand on a gratté et troué la peau de léopard… Et les pauvres, ah mon pauvre… s’ils devenaient riches ils te troueraient le cul encore plus profond que les riches nés riches !

On te l’affirme, lecteur du Grand Hôtel du Merdier : y’a pas un pet d’amour sur cette putain de Terre !

Rien que des éthiquités, des redondades, de grands philosophes, de grands auteurs et toute une caste de pestiférés de luxe que les modes ont dépestiférés, des politicards, des ayatollahs, des évêques et des crâne d’œuf sur chaire, des Charlie hebdiques pourléchés jusque dans le trou de bale, des gauche caviar et des réactionnaires, des coiffures en chou fleur et des binoclards sur le bout du pif qui te susurrent, te gueulent, t’outrecuisent de propos acides et sculptés, te débitent des argumentations, des démonstrations, des abstractions et des déjections grammaticales qui n’ont rien à voir avec le métabolisme des fourmis naines ou le coup de pioche du péon mexicain torse nu au fond d’une tranchée dans un chantier de construction navale d’un port américain…

L’amour des humbles on y pète dessus, la gentillesse et la bonté on y chie sur le visage mais l’indifférence générale bat le pet et le caca à plate couture.

Quand elle est morte Adèle les armées du sot Cisson s’emparèrent de l’intelligent trou quartier général des benêts pas huppés. Avec le bleu du cœur et de la tête des benêts et des rêveurs ils firent une nouvelle bannière pour rallier les métissés de toutes les causes qui hésitaient encore entre deux eldorados contradictoires. Le bleu se barda d’une nuance séductrice, les ploucs y crurent et les férus d’un autre monde possible aussi… Et les prédateurs se régalèrent, les armées du sot Cisson, de la morte Adèle firent une Jeanne toute nue glaivée d’un bouquet de roses rouges…

Le roi des Nèfles ayant évincé de son piédestal le roi des Aulnes au nez et à la barbe de Goethe s’en prit à la pomme d’Adam et à la pomme d’Api. La pure Hée s’en fut auprès du seigneur de Trip qui vivait à la mode de Caen et enfourchait de jeunes scaroles invendues aux pieds de mouton.

Ensemble, continuons la lutte car Adèle, Trip and Cie sont le devenu de ce qui fut et qui fut baisé par le Système puis par les Soustèmes prolifiques.

Anna Them d’ailleurs, ne crut pas un mot de ce que les Renégats promirent et elle eut quand même le droit de lécher, de sucer, de branler les vêpres humides dont le subtil effluve vitrifiait toutes les inhibitions et se jetait sur les attentes les plus secrètes et les plus inavouables même celles qui étaient condamnées de la tête aux pieds par les pires des galériens.

Les Renégats frappèrent d’anathème ces régals fous qui explosaient spontanément dans la tête des Analphabètes et titillaient, suçaient, pompaient les glands juteux hérissés sur les crêtes océanes de la libido Pangée des Intellos rangés aux normes castratrices d’un système pourtant enclin aux pires déviations relationnelles.

Un grand cri sortit de la gorge de Zantin et en ce jour de Toussaint au milieu des crises profondes et des antennes ployées, tous les œufs hier déféqués de l’anus de la poule perlèrent le bouquet géant alors que le rôt marron au lieu de juter du bec ouvert de la poule aérophagique fusa du trou du gland en un long jet saccadé couleur de fiente chocolatée.

Vache qui rit, vache qui pisse, joli beurre d’Elvire… Satinés ouatés les coccyx carrés, les solitudes d’enfants de salauds rongeurs de tripes même au plus fort du régal de baise parce que t’as beau bander des heures ça finit toujours par pendre à travers le slip en bout de caoutchouc fripé… Coup de reins tintin parce que le gros chien du voisin t’étreint et tient à te marteler la queue avant de rejoindre sa bande dessinée !

 

 

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Commentaires (3)

1. Blaine Le 24/02/2007 à 07:06

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2. Ervin Le 24/02/2007 à 21:14

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3. Chris Le 24/02/2007 à 21:21

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Dernière mise à jour de cette page le 15/01/2006

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