Grand hôtel du merdier 1

         1/ Les Coccinialbulles…

 

 

         S’il y a bulles ?

         Oui, il y a bulles…

         Trois bulles de jeunes Humanuscules : Zébu, Krem et Pou… Trois fils d’ humanuscules dont les ancêtres non sertis de guêtres se nourrissaient de nids de guêpe.

         Siècles, nanosecondes, millénaires et laps imaginaires de temps suspendu, entrechoqués en chaos de préhistoire, proto-histoire et pseudo civilisations, convergent en un immense nœud de bretelles autoroutières.

Les bulles, désormais humanusculaires, dansent dans les grands nœuds comme des mouches fatiguées, fébriles, mais le ventre pris de coliques électriques, les antennes scandant de puissantes ondes éclectiques qui ne se propagent jamais parce que d’ éminents sauts hertziens s’étranglent encore dans un goulet de néant.

         Trois bulles singeant à merveille une tribulle ! Comme si trois tribus pouvaient former une seule et grande main à trois doigts !

Chacune de ces bulles est un désert enfermé dans une bulle de roche. Le désert, aussi riche soit-il de fleurs cristallisées, d’ éclats illuminés, de sables rouges ou de pierres en fils d’acier… Le désert n’ a pas d’horizon. Il est aussi translucide que la bulle de roche dans laquelle il est inclus. Constitué de lames superposées de sable et de cailloux ou entremêlées en écharpes de verre liquide, ce désert se meut, prisonnier dans la bulle de roche transparente, tel un tapis fou dont les fibres à peine bleuies de ciel ondulent sans fin, imprimant dans ses plis sinusoïdaux, des lignes noires griffées ou des signes inintelligibles.

La bulle, elle même, se meut-elle, ou est-elle immobile ?

Une bulle à la coque… sans coquille comme un œuf livide en eau et en écume mais avec la dureté du silex, en équilibre instable dans sa gangue ovale de ciel noir au long pied de lumière blanche.

Les fleurs cristallisées et les aiguilles de pierre du désert, d’un bout à l’autre de la bulle, brûlent sous cette haleine de solitude si commune à tous les ventres de bulle dont les ondes crispées ou scélérates se figent en concepts, en doctrines, en conciliabules scandés et en écartèlements de voix… Mais de quel univers déformé roule en comètes frangées d’ éclaboutis gelés, cette solitude invertébrée qui traverse la bulle en tous sens et vibre d’un infini silence ?

         Il était une fois, il est peut-être encore, au milieu du désert translucide, là où se dressent sur des plateaux constitués de civilisations concassées englouties, de fières citadelles, bien dans la mouvance et dans l’ordre prescrit par les grands intendants des humanuscules, dans l’orgie des compétences et des conciliabules, dans l’ignominie des alliances faites entre les ogres barbares pour le partage et la jouissance du sang spolié…

Une étrange bâtisse aux remparts crénelés, aux fenêtres aveugles, aux tours d’angle pointues, entourée de pylônes et de structures métalliques… Autour de cette construction défiant les regards halogènes des humanuscules, accolés comme des œufs carrés pondus par des poules boulimiques qui auraient avalé des briques de fer, s’étiraient de longs cordons de cubes à habiter…

Et dans l’un de ces cubes, trois bulles d’humanuscules s’épient, s’empilent et s’épilent sans jamais former la bulle unique de leurs solitudes atomisées.

De conciliabules en imprécations bariolées d’arc-en-ciel d’ haleines fétides ; de torsions de coccix en ébouriffements de chevelures vertes ou rouges, Zébu, Krem et Pou, ventres moites et cervelles grêlées de flashs télévisuels, dans la piaule d’angle d’un cube à habiter, se débattaient comme trois coccinelles en formation orchestrale pour un coccinialbulle débridé, assassin, vengeur, insolent et pourfendeur de vieux accords lessivés… Et nos trois coccinialbulles hochaient de la crête, déboutonnaient leur braguette, crapahutaient les miches de leurs morues, exhortant en un ballet Halloweenien de spectres de morpions, de vieilles et pieuses animalculettes accrochées aux poils entremêlés des sexes pointus à se métamorphoser en vibrantes escadrilles tourbillonnant en piqué jusqu’au fond des alvéoles de peau satinée. Mais les animalculettes ourdirent entre elles des complots oiseux pour ne former que de tout petits carrés d’escadrilles répandant de l’essence de phéromones sur le bord des minuscules cratères de peau. Nos trois compères éructèrent et trombinèrent. Et les hagardes hères pouffèrent, se chevauchèrent et s’ arrachèrent, hérissées, harassées, de la couche putride où gémissaient encore les acteurs de ce ballet improvisé.

Au pied du cube des Coccinialbulles, sur un trottoir de vase vitrifiée cheminait un couple de retraités. C’était l’opulent monsieur Dupin, avec sa petite sacoche en cuir de vache en bandoulière et son beau pantalon à la papa au pli impeccable, suivi de sa Dupine bien enveloppée dans son bel imper fourré de très bonne coupe. Un petit chien frétillant à poils ras, quéquette en érection, trottinait hardiment et se précipitait dans les jambes encore bien galbées malgré son âge, de sa Dupine de maîtresse. Haletant, suffoquant, couinant, jappant et se tortillant en une transe de goret ivre, le petit toutou se dressa sur ses pattes arrière, déglutit son régal subit dans un spasme violent et contracté, frottant sa quéquette sur le bas du bel imper. Et la Dupine, dont l’élégance venait de ravir le jeune chiot, imperturbable, murée dans un silence aussi complice qu’outré, imagina le sourire narquois de la teinturière qui, inévitablement, ne manquerait pas de s’enquérir de cette coulure suspecte au bas du vêtement.

« Eh, t’as vu, Zébu, ces pépère et mémère endimanchés, sur le trottoir, en bas, avec leur petit toutou de cirque ? » s’écria Pou, encore en bandaison et le froc en accordéon.

« Ouais, je les connais, ils vont chez le notaire. C’est l’opulent monsieur Dupin et sa Dupine ! Ils ont hérité. Un de ces jours, faudra qu’on les cambriole, on mettra à sac leur coffre à bijoux de famille et puis, après avoir croûté le contenu de leur frigo, sifflé tous leurs pinards, bien pété et roté, chié dans leur beaux vécés en porcelaine de Limoges, on se fera une fête de toutes les fringues de leur fille ! » éructa haut de gamme Krem, un yaourt entre ses doigts.

         Les trois Coccinialbulles à présent, pétaient devant leur frigo ouvert, nus comme des vers et triquant comme des bourricots après avoir chacun sauté leur donzelle.

Une fringale, une putain de fringale imbécile sans avoir vraiment faim, une envie de marmelade à l’orange et de quenelles de brochet froides, leur mangeait le cyclotron tout à coup excité par des électrodes gastriques. Le frigo, dégueulant de reliefs barbares et coulants piqués de petites cuillères et de couteaux, n’avait pas été dégivré depuis deux mois. Entrouvert, il baillait de toute l’haleine doucereuse et écoeurante entretenue par les émoluments en denrées formatées de son Coccinialbulle en chef.

Autour du frigo, arborant des proéminences d’étalon, ils triquaient donc encore aussi fort qu’en hors d’œuvre de baise, lorsque la concrétisation d’un fantasme fou fait huiler le cratère et perler la goutte  tremblotante, annonciatrice d’éruption de lave blanche… Les donzelles les avaient shootés à mort, de tout leur chic, de toute leur classe, ils s’étaient jetés dans leur délicatesse tels des fauves affamés touillant le foie de leur proie palpitante. Ils en avaient oublié les morbachs et les perfides animalculettes. De toute leur crasse, ils les avaient outrageusement souillées et elles s’étaient données, soumises et vautrées. De papillottes et de libellules, elles s’étaient faites chiennes…

Ils étaient torse à poil, en caleçon Bingo, pas rasés, et le carrelage battait comme un cœur de pieuvre sous leurs pieds nus.

Zébu, le coccinialbulle étudiant en Arts Plastiques, ouvrant le frigo, fit tomber une barquette de lentilles, péta et repéta, levant une guibole, écartant sa fesse droite. Il pétait et bandait encore…

Sa gonzesse hurlait dans la piaule. La télé hurlait encore plus car c’était l’heure de Star Académy. Un vieux minou tout dépoilé et râpé comme la peau d’un cou rouge de poulet hachélémique, par l’odeur alléché des fromages boycotés et affaissés, des relents de sperme et de sauce aigre, sauta depuis le rebord de la fenêtre sur la table de la cuisine encombrée de denrées OGM. Le minou miaula, remua la queue, Zébu lui caressa les roustons, puis, pris d’une frénésie subite, il asséna au minou sénile deux coups de cuillère en bois sur la tête, bien ajustés, entre les oreilles. C’est que les vieux minous pelés incontinents sont aussi exécrables que

ces vieux humains qui perdent la boule et se chient dessus.

On a beau dire tout ce qu’on voudra pour faire croire qu’on a de la charité et qu’on plaint et assiste de tout son cœur et de toute son âme les éclopés, les rompus, les cracus, les tétras et les grabataires en couche-culotte, eh bien la vérité c’est qu’on voudrait les voir crever vite fait parce qu’ils nous empêchent de sucer le chocolat glacé, d’aller au ciné, en ballade et sur la plage… Et le chocolat glacé des petits plaisirs insolents de la vie, la branlette intellectuelle saine d’esprit, le surf, le foot, la bagnole, la voile, le ski, les restos entre copains et tout ce qu’offre une santé honorable autant physique que mentale, c’est sacré !  

A l’heure de Star Académy, c’est pas l’heure du p’tit dèj… Mais on bouffe comme au p’tit dèj, des tartines de pain brioché du Lidel du coin passées au grille pain volé à la mamy chez qui on a squatté… Des tartines tordues, vite refroidies, avec plein de mayonnaise rose, des biscuits salés et de la confiote qui coule… On se retient pour aller chier parce que ça fait chier de se lever le cul pour une envie de chier qui tombe mal. Comme le matin, après une nuit de baise et de crasse intellectuelle les sphincters sont relâchés, on en a le trou du cul tout barbouillé avec de gros flocons durcis entre les poils collés. Merde, ça scotche au caleçon, ça gâche la bandaison. De toute façon, tu passes ta vie à sucer un énorme bâton enduit de merde. Parfois ça a un goût de chocolat au beurre mais tu te leurres avec le fric du beurre qui te passes sous le pif parce que les copains sont passés avant toi dans les chiottes pour sniffer le pain trempé de pipi auquel tu rêvais pour te shooter en hallucinant sur les chiqueries intimes de beaux gosses bien habillés venus pisser là l’après midi plutôt que la nuit à cause des pédés rôdeurs à grosse queue friands de petits jeunots.

Krem, le boutonneux à thèse sur le lobby des saucisses d’ autruche en Amérique du Sud, lui, se brossait les dents dans la salle de bains. Entre deux évangilations de molaires impies, il supputait sur le coût du transport des autruches d’Australie en Amérique du Sud. Après tout, on fait bien faire le tour de la Terre à des cervelles d’agneau congelées, on lave bien des patates d’ Allemagne en Suisse pour les ramener propres en Allemagne avant de les faire peler en Turquie et de les bouffer au Canada, on transbahute des milliers de tonnes d’hydrocarbures et de produits toxiques sur des bateaux pourris qui se bousculent dans les détroits et les bras de mer !

Et après on s’étonne lorsque d’énormes bahuts à l’allure de dinosaures supersoniques se crashent le long des barrières médianes des autoroutes ou que des pétroliers géants se disloquent sur des récifs au milieu de la tempête !

Krem à priori  était le plus chic des trois. Il ne pétait pas au lit ni devant le frigo ouvert. Il ne ronflait pas, il ne pissait pas à côté du lavabo mais dans le lavabo, il ne se curait pas les narines avec le foulard de sa morue. Et quand il baisait, s’il pétait le sommier, il faisait un gros chèque… Pour compenser ! Il disait « entre la baise et le sommier, c’est comme entre l’euro et le dollar ». Pour l’heure, la baise surcotait par rapport au sommier…

Il était donc chic et il avait le chèque facile, le Krem… Et la thèse crapule, cependant, avec des saucisses d’autruche factices en boudins de bourricot recyclé.

Pou, le troisième coccinialbulle, naviguait entre la voile et la vapeur. Mais comment faire de la voile quand on n’a pas de pognon et que les filles aux robes aériennes te traitent de pédé parce que tes rêves planchent sur une écharpe de vapeur dans un sauna de vieux milliardaires sucés et branlés par de gentils minets potelés dont la cuisse gracile enduite de crachats gélatineux fait le régal de ces fauves repus au crâne d’œuf ?

Comment pratiquer la vapeur quand t’es raide comme un passe lacet et que tu aboies les copains aussi raides que toi avec le vague et fol espoir que si t’avais au moins 4 balles d’euro, tu pourrais quand même te payer la photo de Lavoine ? D’autant plus qu’avec ton anus de pigeon, seules les bites de pie te crapahutent la tête…

A la voile comme à la vapeur, il faut du gnack et du fric. Si t’as ni l’un ni l’autre, ta chienne de vie est une bérézina et tu chopes tous les exémas. Mais à force de te gratter les pustules, de te sucer le pus et de te régaler du matin au soir en te schmuctant l’odeur de tes couilles ou de ta salive sur les doigts chaque fois que tu croises une fille qui te plaît, t’arriveras jusqu’au bout de ton usure, avec cette sale colique de vieux zob qui te pollue le slip.

Ah oui ! t’avais même dit que tu baisais plutôt avec ton intellect ! Mais pour ça, mon colon sans colonie, il faut vraiment dans le cerveau, dans le regard, dans un putain de chic, une putain de classe, une méga aura, quelque chose qui puisse remplacer la queue. T’es trop clodo, t’y arriveras jamais, même avec ce profil aquilin dont tu te narcissises.  Enlèves au moins le fromage de bite qui te gangue le gland que t’as dans la tête !

Au bout du compte, entre la voile et la vapeur, où ondoie ce ciel fragile et serein constellé d’espérances inavouées striées de déjections immondes et de conciliabules feutrés pour le grand saut dans l’inaccessible frange de lumière blanche que se disputent les fadas de l’intifada, les branchés en fals bariolés et les insubordonnés de la queue en code barre ? Où crèche dans l’immense caverne d’ Ali Baba du ciel de la Terre ou d’un coin reculé du cosmos, cet Eldorado moucheté de pubs hiéroglyphiques tissées par tant d’artisans d’une autre fresque corano-biblio- file-aux-œufs-phique ?

Files moi plutôt l’œuf, que je l’encule même si je dois me râper le nœud sur les rugosités de la coquille !

         Un court circuit… L’écran sauta, tout devint noir, Star Académy pondit du vide et les filles gloussèrent… Dans la piaule, ça puait le trou du cul, la bite et le fromage de bite, la salive et la rançeur des draps froissés. Et la télé vrombit à nouveau, des voix fusèrent, une image explosa et des visages parurent… Mais il n’y avait aucune différence entre la vache qui rit et la speakrine puisqu’au moment du court circuit les deux sourires, celui de la vache de la pub et celui de la speakrine se plissèrent et s’entremêlèrent.

Dans ce reportage de télé réalité, il n’était nullement question de vache qui rit, mais de vaches embrochées. Juchés sur de puissants tractosaures, des éleveurs spoliés et trahis par des accords occultes entre organisations prédatrices, avançaient, formant un barrage mouvant hérissé de longs éperons acérés devant les troupeaux mugissants. Les éperons s’enfonçaient dans le ventre des bêtes hurlantes, traversant leur carcasse. Le carnage atteint son paroxysme lorsque les vaches, qui ne riaient pas comme sur les boites de vache qui rit, furent acculées à une cinquantaine de filles laides et bossues qui scandaient des confitéors avec des voix de poulet châtré pour défendre l’innocence bovine encornée par les éperons de la contestation humanusculaire.

Les filles laides solidaires des vaches qui ne riaient pas furent piétinées, écrasées, et leurs tripes en bouillie fumaient encore lorsque les Assureurs, le Députain, la flicaille et les Zautorités, mitraillés par les appareils photo des journalistes, vinrent s’entretenir de l’événement et se perdre en conjectures…

« Excuses ! » s’écria Zébu, « Il faut que j’aille couler un bonze. Eh, Miquette de mes roupettes, si tu veux que je te suce le croupion après Star Académy, t’as qu’à tirer la chasse. Moi, ça me pèle la patte de toucher la ferraille froide et rongée de rouille  de la chaîne, ça me fait plus mal que le frottement de la corde autour du cou du toutou de la fable de La Fontaine ! Putain de chaîne… Comme si ça suffisait pas d’être déjà coincé entre les barbelés de ce ghetto d’économie libérale Bushisé, chinetoquisé, musulmantisé ! »

Krem gueulait : « Y’en a plein le cul de cette putain de télé ! Moi, je descends, je vais me payer un couscous au cul de vieille brebis bien ramolli bien juteux avec de la sauce piquante, chez le bicot de la rue Villot. Il est vachement sympa, le Bicot… C’est pas comme chez ces roumis du Médoc ou du Prado ou du Trocadéro qui te font des salamalecs hyper condescendants avant de te laisser pourrir à une table tout seul pendant une heure, te mesurent le pain, te font attendre entre les plats, et pour finir t’allongent une addition salée… Y’en a là, chez le gentil bicot, des vieilles, des qui pètent dans la dentelle, des qui croulent sous les bajoues, les bourrelés et les poches aux carreaux, des qui frisent comme des choux fleurs, et qui oh ma chère ! pour un petit bout de couscous, te demandent de leur sucer les miches, et même le croupion ! Le bicot, lui, il y met de l’harrissa en plus, ça masque l’odeur de pourriture… Ouais mon pote, tu te fends d’un petit bout de couscous, avec une chopine de gros rouge qui tache en sus, sans poulet sans bœuf et sans merguez… Mais avec un vache de colombin glacé à dessert, bien qui coule sur la nappe en papier, un p’tit jus, un pt’it thété, un pt’tit verre de Monbazillac pour finir, et ta vieille, super pourléchée, écope d’un putain de Nirvana qui part en couille parce que les tissus internes du croupion n’arrivent plus à bleuir ! Dame, c’est plus la première jeunesse ! Moi, j’suis chouette, je fais jouir les vieilles pour pas un rond. Il me fait crédit, le Bicot. Et puis pourquoi le bicot ? Le bicot n’est pas le bicot. C’est un Maghrébin, un mec comme toi et moi, avec des couilles, un cerveau et de l’âme. Toi, putain, t’es bien Frangaout, Européen, Ricain ou pataouhète, alors qu’est-ce que ça change ? Si je fais dire à bas les bicots à un perroquet, tout le monde va me traiter de raciste… Mais bicot c’est que du vocabulaire, du vocabulaire de merde que le perroquet chie de toutes ses cordes vocales pour déchirer les images des faiseurs d’image… »

 

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Dernière mise à jour de cette page le 15/01/2006

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